Voeux 2019

Mesdames et Messieurs les Présidentes, Présidents et responsables associatifs

Mesdames et Messieurs les dirigeantes et dirigeants du secteur de l’économie sociale et solidaire

Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprises et commerçants

Mesdames et Messieurs les membres des comités de quartier,

Mesdames, Messieurs,

Chers amis,

Avant toute chose, je voudrai vous adresser mes remerciements pour votre présence ce soir. Merci à Julie SOMMARUGA, d’être avec nous ce soir ainsi qu’à Dominique ARMANO PELLAN conseillère municipale, à Vincent REY mon suppléant et à Annick Le GUILLOU, suppléante de Catherine PICARD qui s’excuse de ne pas être là mais elle accompagne des collégiens de Malakoff dans le cadre d’un voyage scolaire à Auschwitz.

Je voudrai souhaiter à chacune et à chacun d’entre vous ainsi qu’à vos familles et à vos proches, une belle année 2019.

Une année de santé, de joies, de petites et de grandes réussites pour vos projets, une année d’amour et d’amitié. Une année douce, heureuse et solidaire !

Les  moments où l’on s’adresse des vœux chaleureux pour l’année qui commence, sont aussi l’occasion de regarder un peu en arrière et de faire le bilan de l‘année qui vient de s’écouler.

Que voyons-nous alors dans le rétroviseur ?

Nous voyons notre modèle social en péril avec des inégalités qui se creusent, des protections remises en cause tant sur le champ des retraites que de la sécurité sociale…

Nous voyons notre modèle  économique en panne  avec une  croissance molle voire inexistante, et un chômage toujours au plus haut qu’une simple traversée de rue ne permet d’éradiquer…

Nous voyons notre modèle politique déstabilisé à force de recentralisation et d’assèchement financier des collectivités,

Nous voyons l’Europe et le monde en proie aux relents nationalistes et aux idéologies fascisantes, pudiquement appelées «populistes » et l’arrivée par les urnes de pouvoirs autoritaires et liberticides.

Dernier constat, enfin: pour notre planète l’urgence écologique est là.

En France et en Europe, l’année 2018 aura été l’une des plus chaudes de ces dernières décennies.

Le dérèglement climatique est là et il n’épargne personne, n’en déplaisent encore à quelques climato-sceptiques.

Les faits sont là : de la montée des eaux, à la fonte des glaces, de la multiplication des évènements météorologiques extrêmes à la disparition inexorable d’espèces animales et végétales. L’air que nous respirons est pollué. Le prix de nos factures énergétiques explose. Partout, ce sont les populations vulnérables qui sont les plus exposées.

La France a pris un retard conséquent dans la bataille contre ces dérèglements climatiques, Elle n’atteindra pas cette année ses objectifs en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre.

L’Etat français doit agir et prendre les mesures politiques qui s’imposent, tout en garantissant la justice sociale. J’espère qu’il entendra notamment la mobilisation citoyenne qui veut le contraindre à agir, une mobilisation qui se construit au travers du collectif « L’affaire du siècle » dont j’ai soutenu l’initiative depuis son origine et dont la pétition a recueilli plus de 2 millions de signatures. C’est dire la sensibilité et la prise de conscience aujourd’hui des citoyens face à cette urgence climatique.

L’année 2018 s’est terminée avec des interpellations fortes en direction de notre modèle politique, économique et social. Les inquiétudes légitimes liées au pouvoir d’achat doivent être entendues mais cette écoute ne doit pas être le soubassement d’une déconstruction de notre modèle social et politiques et des solidarités collectives qui le soutiennent. C’est notre modèle social qui nous a protégés mieux qu’ailleurs en Europe des aléas des cycles économiques

L’année 2019 sera également capitale car l’échéance électorale du 26 mai prochain doit nous permettre de réaffirmer l’Europe que nous voulons, Cela ne peut se réduire à choisir entre libéralisme et populisme, entre « eurobéats et « europhobes » ; il faudra tout simplement être « euro exigeants ». L’exigence d’une Europe de la paix et de la liberté, celle de la culture et de la connaissance. Une Europe qui protège, innove et relève le défi de l’exigence sociale et écologique.

Faire le bilan de l’année passée, c’est aussi vous dire le cadre dans lequel mon action départementale s’exerce.

DEPARTEMENT : LE SOCIAL EN BERNE

Au Département des Hauts-de-Seine, les années budgétaires se suivent et, malheureusement, se ressemblent.

La majorité départementale ne cesse de crier face aux coupes des dotations opérées par l’État mais en même temps ce sont des excédents budgétaires énormes qui sont dégagés chaque fin d’année.

Pour 2017, nous avons fini l’année avec un excédent de près d’un demi-milliard d’euros (471 millions exactement), soit quasiment 20% du budget non dépensé.

Pour l’année 2018 qui vient de se terminer, nous aurons le bilan financier d’ici quelques mois mais nous savons déjà que ce sera de la même veine…

On savait le Département des Hauts-de-Seine riche, mais à ce point…

Mais sachez-le, ce résultat a été notamment obtenu au prix de nouvelles réductions des dépenses pour les politiques sociales à destination des Altoséquanais.

Ces politiques sociales, pourtant principale compétence obligatoire du Département, avaient déjà perdu 28M€ l’an dernier, elles perdront à nouveau 11M€ en 2019.

Que cela soit les actions sociales à destination de personnes âgées

Que cela soit les actions à destination des familles, les aides à domicile,

Que cela soit les actions d’accompagnement au retour à l’emploi des bénéficiaires du RSA,

toutes ces actions ont vu leur budget diminuer alors même que les besoins et les bénéficiaires n’ont cessé d’augmenter.

L’organisation territoriale des services sociaux départementaux participe également de ce désengagement progressif : au motif d’avoir un lieu unique vers lequel les habitants pourraient se diriger le Département a décidé de regrouper les espaces départementaux d’action sociale EDAS (installés dans nos différentes communes) autour de 6 pôles territoriaux. Le prochain ouvrira à Chatillon et nous concernera directement puisque l’EDAS de Montrouge rejoindra ce pôle.

Un regroupement qui ne marche pas… et qui au lieu d’améliorer l’accès au service public, en éloigne les usagers en rompant le lien de proximité qui existait.

Quelques exemples pour illustrer ce constat :

Du côté de la protection maternelle et infantile, les consultations de médecins de PMI qui assurent le suivi du développement physique et psychomoteur des enfants, les vaccinations, la détection des signes de maltraitance sont en baisse (-12%), celles des psychologues (-14%) également.

Avec ces regroupements qui ne sont pas encore tous achevés ,c’est dire ce qui nous attend au final, les EDAS qui interviennent en faveur des personnes de grande précarité ou de vulnérabilité ont accompagné dans le département, près de 5000 ménages de moins !

Autre exemple de la rupture du lien de proximité : celui du Fonds de Solidarité Logement. Ce Fonds de Solidarité, c’est une aide destinée aux personnes qui rencontrent des difficultés pour assurer leurs dépenses de logement (factures, loyers,…) , c’est une aide qui prévient les expulsions locatives en accompagnant les locataires en difficulté. Sa gestion était assuré jusqu’à 2016 par les villes (souvent les centres sociaux municipaux) mais le Département a voulu là encore recentraliser et en reprendre la gestion.

Résultat : le nombre de personnes aidées par le Fonds de Solidarité Logement s’est effondré ! il a été divisé par 2 voire par 3 selon les villes !

Je n’ai eu cesse, avec Catherine PICARD, de dénoncer ces décisions car l’action sociale doit restée le cœur d‘une politique départementale basé sur la solidarité.

La solidarité est plus que jamais nécessaire dans notre Département, certes riche, mais qui connait aussi de profondes inégalités territoriales..

Et il me semble que l’excédent budgétaire dégagé par le Département devrait nous permettre un peu d’audace et d’imagination au service de ceux qui en ont le plus besoin, et d’agir pour plus de justice sociale.

Je pourrai évoquer  à ce moment plusieurs pistes allant dans ce sens mais je n’en retiendrai qu’une, liée aux questions de mobilité.

Voilà maintenant plusieurs mois que l’opposition départementale demande que le droit à la mobilité soit en effet assuré pour tous notamment avec un Pass Navigo pris en charge à 50% par le Département pour les retraités. Ce combat nous l’avons aussi mené avec les Conseillers régionaux. SI vous ne le savez pas encore et bien je suis heureux de vous annoncer que notre mobilisation conjointe a abouti à la création d’un Pass Navigo Senior, selon l’annonce faite lundi par la Présidente de la région

C’est une belle victoire que nous venons d’obtenir mais je vais demander au Département des Hauts-de-Seine d’aller plus loin et de prolonger cet effort en offrant la gratuité des transports pour certains usagers, ce qui va être fait pour nos voisins parisiens comme l’a décidé Anne Hidalgo à Paris.

Je demanderai ainsi la gratuité des transports en commun pour les  jeunes altoséquanais de mois de 11 ans, le remboursement du Pass Navigo Imagine’R pour les collégiens, ainsi que le retour de la gratuité pour les personnes en situation de handicap.

FUSION 92-78 / LE DENI DE DEMOCRATIE CONTINUE…

Enfin je ne pourrai pas terminer sur l’action départementale sans évoquer le déni de démocratie que constitue la fusion des départements des Hauts-de-Seine et des Yvelines voulue par la majorité départementale.

2 départements qui n’ont pas grand-chose en commun (l’un à dominante urbaine, l’autre très fortement rural)

Depuis maintenant 2 ans, de nombreuses décisions du Département sont passées sous les fourches caudines de cette fusion espérée . Mais en réalité l’objectif final assumé est clair : c’est celui de contester et détricoter la Métropole du Grand Paris. En effet, s’allier avec les Yvelines , c’est rendre plus difficile le création définitive de la MGP qui doit normalement absorber Paris et les 3 départements de la petite couronne qui l’entourent.

Cette stratégie se traduit concrètement par la fusion entière de services de département des Hauts- de-Seine avec ceux des Yvelines Cela a déjà été le cas des services de la voirie, des services de l’adoption. Je n’ai cessé de dénoncer cette pratique qui affaiblit le service rendu au public (en diminuant en même temps le nombre d’agents employés dans ces missions),

Sachez qu’en  2019, ce seront les 2 services de l’éducation qui seront fusionnés et à terme, la futur service interdépartemental de l’éducation devra gérer 214 collèges (98 pour les Hauts-de-Seine et 116 pour les Yvelines) et 120 000 collégiens !

Comme la Ministre de la Cohésion des territoires a annoncé il y a quelques semaines, que la fusion des départements de la petite couronne avec Paris n’était peut-être plus vraiment à l’ordre du jour  (bien qu’on ne sache pas si elle est complètement abandonnée), j’ai solennellement redemandé au Président du Département  de mettre fin à cette stratégie de fusion, le point de non retour n’étant pas encore atteint dans le processus lancé.

Poursuivre des coopérations avec d’autres départements de la petite couronne ou les Yvelines pourquoi pas mais il faut que nos  collectivités suivent leur propre chemin en dehors de toute fusion.

Il est par ailleurs capital que l’Etat dise une fois pour toute ce qu’il entend faire de l’organisation territoriale des différents niveaux  de collectivité. La Métropole du Grand Paris est une réponse à la nécessité d’une Métropole –Capitale de dimension  internationale suffisante . Elle est l’espace de rééquilibrage des politiques d’habitat et de logement sur son territoire. Sera-t-elle maintenue dans son périmètre avec ou sans l’intégration des départements de petite couronne ? Si les 3 départements de petite couronne ne disparaissent pas , que deviennent alors les intercommunalités que l’on a créées ? sont elles supprimées ? Les collectivités et les élus ne peuvent rester dans l’expectative car la conduite de l’action publique demande de la clarté sur ces sujets.

Vous le voyez l’action départementale se déroule dans un contexte particulier d’affaiblissement du social et de reconfigurations institutionnelles  un peu à marche forcé.

Mais il en est de même au niveau local.

Un mot justement maintenant sur notre situation à Montrouge où plusieurs dossiers importants ont émaillé l’année passée.

A Montrouge, quand de grandes questions qui se posent à l’agenda, c’est toujours “circulez, il n’y a rien à voir !!”

Quand la loi impose un délai pour l’application d’une disposition, c’est toujours au dernier moment que les choix se font. C’est pratique quand on ne veut pas consulter et éviter d’entendre les options alternatives qui pourraient émaner de la discussion ou de l’avis des citoyens. Il ne reste plus qu’à entourer tout cela de quelques documents de communication et d’éléments de langage faisant croire que les choix opérés étaient les seuls possibles. Et vous obtenez ainsi le guide de la gouvernance appliquée par la majorité municipale.

l’épisode actuel sur la question des transports et plus particulièrement du stationnement, en est un pur exemple.

LE STATIONNEMENT A MONTROUGE

La loi a en effet  donné aux collectivités la pleine maîtrise de leur politique de stationnement,. On sait depuis 2016 que des changements devaient intervenir en ce sens pour une mise en application au 1er janvier 2018.. Ce temps laissé aux communes devait être celui de la réflexion sur la manière d’inscrire une politique de stationnement dans une politique plus large de mobilité

Mais les décisions n’ont été prises à Montrouge que dans les derniers mois de 2017 et force est de constater que l’esprit de la loi a été totalement dévoyé

De politique de mobilité il n’y en a aujourd’hui aucune à Montrouge, aucune réflexion sur les déplacements urbains qu’ils soient motorisés ou pas, ni sur les cheminements à pied dans la ville.

Or c’est par là qu’il fallait commencer : identifier avec les Montrougiens par exemple les espaces de stationnement longue durée pour favoriser les déplacements à pied, inciter les Montrougiens à choisir plutôt les transports en commun et donc leur faciliter le stationnement près de chez eux. Rien de tout cela n’a été fait. Bien au contraire, les décisions ont été prises dans l’urgence et la précipitation.

Aujourd’hui il faut revenir à l’esprit de la loi qui aspirait à offrir de la cohérence et non penser seulement à remplir les caisses de la ville.

Il faut redéfinir le zonage du stationnement associé à une tarification raisonnable car tous les Montrougiens ne sont pas égaux devant les tarifs.

Ne pas comprendre que 30€/mois c’est une somme difficilement absorbable pour certains ménages aux faibles revenus et contraints de posséder un véhicule pour travailler, c’est évacuer la réalité du pouvoir d’achat de beaucoup de Montrougiens. Cette question du pouvoir d’achat est plus que jamais d’actualité.

L’autre dossier sur lequel je voudrai revenir est celui des Allées Jean Jaurès car beaucoup de choses fausses ont été dites sur le sujet.

ALLEES JEAN JAURES

L’été 2018 aura été l’un des plus chauds de ces dernières années (je l’ai rappelé tout à l’heure) et il va falloir changer nos comportements collectifs si l’on souhaite atténuer le réchauffement planétaire annoncé. La végétalisation de nos villes doit y contribuer. C’était d’ailleurs une de mes propositions dès 2014 alors que la majorité municipale n’avait fait que bétonner Montrouge depuis de nombreuses années et continue de le faire aujourd’hui.

Mais l’été 2018 aura aussi été celui qui aura révélé la véritable ambition écologique de la municipalité de Montrouge qui s’est illustrée par  l’abattage de la quasi-totalité des platanes qui longent la voirie de la place Creps à la place Jean Jaurès.

Abattage inadmissible car sur les 164 arbres qui composent l’espace en voie d’aménagement, seuls 24 d’entre eux étaient recommandés “à abattre” du fait de leur état phytosanitaire.

L’amélioration de la voirie et l’espace public doivent être faits mais pas en méprisant le patrimoine naturel existant qui doit être préservé, amélioré et non massacré ! Ce sont plusieurs arbres au moins cinquantenaires qui ont été abattus alors que d’autres options étaient possible en conservant le maximum d’arbres existants. C’est pour cela que j’ai décidé d’attaquer en justice la Ville de Montrouge pour manque à la préservation de ce patrimoine. L’instruction est en cours. 

On replantera d’autres arbres, me dit-on. Certes mais combien de décennies mettront ils à pousser pour redonner l’aspect à l’avenue . 15, 20, 30 ans ?

Sur la transition écologique, il reste  beaucoup à faire tant du point de vue des espaces verts que sur le bâti.

La mise en place d’un marché aux fleurs un week-end de printemps et quelque inauguration de bac à fleurs à un coin de rue ne peuvent suffire à fonder une ambition écologique pour notre ville. Il faut en finir avec ce « greenwashing » car Montrouge Mérite Mieux et les Montrougiens sont en droit d’attendre des mesures bien plus structurelles sur ce sujet.

Je ne veux établir ce soir une liste à la Prévert…sur les questions locales et d’autres sujets pourraient être encore abordés ;comme les questions de la petite enfance mais aussi du grand âge, les questions d’encadrement dans les centres de loisirs. 

Mais je voudrais finir sur un note plus positive pour saluer le travail et l’engagement de celles et ceux qui œuvrent à la création de moments de rencontre et de partage dans notre ville et dans notre Département, des moments qui permettent la solidarité et la  fraternité.

Je pense ici notamment au travail conduit par toutes les associations montrougiennes et plus largement altoséquanaises et à leurs bénévoles.

Je pense à toutes les associations qui accompagnent les plus fragiles, ceux qui subissent une situation ponctuelle de précarité, ou ceux qui doivent faire face à une épreuve plus durable comme le handicap.

Je pense bien sûr aussi aux associations culturelles, qui créent, inventent, composent et rendent vivant un art et une culture démocratisés.

Je pense également aux associations qui accompagnent les sportifs de tous les âges pour les entrainer et les faire progresser

Je pense également aux associations qui entretiennent un nécessaire travail de mémoire.

Toutes ces associations sont des courroies de transmission du vivre-ensemble. ; elles sont les artisans du lien social nécessaire à ce  vivre ensemble mais surtout au faire ensemble.

C’est pour les mettre à l’honneur ainsi que l’ensemble du secteur de l’économie sociale et solidaire  que j’ai créé il  ya maintenant 2 ans un FORUM DE L’ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE à Montrouge avec le soutien de plusieurs organisations qui sont présentes ce soir ( et je les remercie chaleureusement : MGEN 92, IRTS ). Et j’ai le plaisir de vous annoncer qu’une prochaine édition de ce FORUM se tiendra cette année encore et je vous invite d’ores et déjà à y participer. Ce sera là l’occasion aussi d’échanger sur ce que peut être une société sur la coopération, le partage et la solidarité pour une économie respectueuse de l’homme et de son environnement.

Pour conclure,

Et au moment où la classe politique est pointée du doigt, je rajouterai ceci

Faire de la  politique c’est  inventer, étudier, écouter et dialoguer avec chacun,  rendre  possible,  agir  pour  que  nos concitoyens vivent mieux ensemble, vivent chacune et  chacun dignement. C’est pourquoi agir pour tous à Montrouge et agir pour tous dans le Département des Hauts-de-Seine, est et restera  mon engagement immuable.

Faisons de l’année à venir, une année pleine de volontés, une année mobilisée et engagée pour continuer d’avancer. Préparons ensemble le Montrouge de demain et les Hauts-de-Seine de demain.

Vous qui êtes les entrepreneurs du quotidien, vous savez que Montrouge et que les Hauts-de- Seine méritent mieux, qu’ils méritent plus de justice sociale et plus de solidarité.

Je vous souhaite une nouvelle fois une très belle année 2019, pour vous toutes et tous ! Santé, réussite, fraternité.

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