Beau succès pour le 1er Forum de l’économie sociale et solidaire

Beau succès pour le 1er Forum de l’économie sociale et solidaire

Ce sont plus de 100 personnes qui ont assisté aux débats du Forum de l’économie sociale et solidaire que j’organisais à Montrouge ce 19 novembre.

Que cela soit autour des différents stands qui présentaient l’activité de structures et d’organisation du secteur de l’ESS, ou au cours des tables-rondes consacrées à l’emploi et au bénévolat, chacun a pu échanger et de partager ses expériences. Des rencontres ont pu se faire, des découvertes de connexions possibles entre activités se sont réalisées, peut-être des idées de projets nouveaux ont-elles germé… C’était l’objectif que j’avais fixé à ce 1er forum et il est rempli.

Je remercie toutes les associations et organisations qui ont participé à ce forum et je donne rendez-vous à tous à l’année prochaine pour une prochaine édition !

Chacun pourra continuer à suivre l’actualité de cet événement sur ess-montrouge.fr

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L‘éducation, la première priorité

L‘éducation, la première priorité

Tribune Elus socialistes – HDS Mag n°50 – novembre-décembre 2016

Catherine PICARD

 

Le premier budget de l’État  est le budget de l’Éducation nationale. La refondation de l’École a déjà permis la création de 42 338 emplois et conformément aux engagements, les 60 000 postes seront atteints en 2017. Pour la rentrée 2016, 10 711 postes sont créés, 2 925 dans l’académie de Versailles, dont 1 746 dans le 1er degré. Ces moyens supplémentaires se traduisent aussi concrètement dans notre département : ce sont plus de 900 postes supplémentaires qui ont vu le jour dans les Hauts-de-Seine pour la seule rentrée 2016 auxquels s’ajoute

l’engagement de la ministre à créer 65 postes de remplaçants.

Pour la première fois, la réforme a englobé tous les niveaux de la scolarité obligatoire, avec de fortes ambitions pédagogiques et des objectifs clairs et définis en matière de réussite et d’égalité. L’essentiel se situe dans le changement des programmes de la maternelle au collège, en application dès

la rentrée 2016 : cohérence et progressivité qui permettront à chaque élève d’acquérir le socle commun des apprentissages fondamentaux, avec une meilleure articulation entre l’école et le collège. Ils sont conçus de manière à laisser des marges de liberté aux enseignants pour tenir compte de la diversité de leurs élèves.

De nouvelles mesures accompagnent également

la poursuite de la refondation de l’école : L’augmentation des fonds sociaux (+ 40 % sur 2 ans), la mobilisation pour les valeurs républicaines, le plan numérique ou encore la lutte contre le décrochage scolaire qui a permis une réduction de 26 000 élèves décrocheurs depuis 5 ans et le nombre d’élèves en situation de handicap scolarisés en milieu ordinaire a augmenté de 24 % depuis 2012.

La formation initiale des enseignants, qui avait disparu sous la droite, a été rétablie. L’accompagnement des équipes se poursuit :

le budget de la formation continue sera de 99 M€ en 2017, en progression de 28 % depuis 2014.

Pour que le métier d’enseignant redevienne attractif, la rénovation et la revalorisation des carrières démarrera au 1er janvier : des enseignants mieux rémunérés et des directeurs d’école mieux reconnus.

Je suis convaincue que la réussite de l’école est l’affaire de tous, équipe éducative, parents et collectivités locales, pour le bien-être des enfants.

Carte scolaire contestée à Montrouge

Carte scolaire contestée à Montrouge

Après avoir dénoncé en conseil municipal le nouveau découpage des secteurs scolaires décidé par le Maire,  nous étions ce dimanche matin sur le marché de Montrouge pour alerter de nouveau sur les difficultés subies par les familles qui allaient en découler. Plusieurs parents présents également procéder à la signature d’une pétition pour demander à ce que la Mairie revienne sur sa décision de séparer les fratries.

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PLAN « BIBLIOTHÈQUES OUVERTES », pour la réussite universitaire

PLAN « BIBLIOTHÈQUES OUVERTES », pour la réussite universitaire

AMÉLIORER L’ACCUEIL DES ÉTUDIANTS EN BIBLIOTHÈQUE UNIVERSITAIRE

La disponibilité et la qualité du service public des bibliothèques universitaires (BU) représentent des enjeux majeurs pour les établissements, dans le contexte de démocratisation de l’enseignement supérieur.

Plusieurs rapports continuent de pointer une amplitude horaire insuffisante des BU françaises,en particulier le soir et le week end (moyenne d’ouverture hebdomadaire des BU en France à 61h, contre 65h dans l’UE et 69h en Allemagne). Les situations locales demeurent contrastées,mais il y a un véritable déficit dans certaines villes, et notamment à Paris.

Concernant les horaires d’ouverture en soirée, 49% des bibliothèques n’ouvrent pas au-delà de 19h, mais seulement 8 % ferment avant 19h. 51 % des BU ouvrent audelà de 19h au moins une fois par semaine,19% ouvrent après 20h, et 12% ouvrent après 21h, soit 16 bibliothèques (dont 9 en santé).

Afin de franchir une nouvelle étape dans l’amélioration de l’accueil des étudiants en bibliothèques universitaires, le ministère de l’Éducation Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche engage la mise en oeuvre d’un plan pluriannuel de 2016 à 2019 intitulé « Bibliothèques ouvertes ».

Le plan « Bibliothèques ouvertes » se fixe ainsi des objectifs précis devant être pris en compte au niveau de chaque établissement (en soirée et le samedi), et de chaque regroupement d’établissement (le dimanche) :

  • Ouvrir au moins une bibliothèque dans chaque université jusqu’à 22h du lundi au vendredi.
  •  Ouvrir au moins une bibliothèque dans chaque université le samedi après-midi.
  • Ouvrir au moins une bibliothèque dans 40 grandes villes le dimanche après-midi.
  •  Ouvrir au moins une bibliothèque dans chaque université pendant les périodes de révisions.

Pour atteindre ces objectifs et mettre en oeuvre ces différentes mesures du plan « Bibliothèques ouvertes » à la rentrée 2016, le ministère lancera un appel à projets auprès des établissements et de leurs regroupements, et prévoit d’accompagner leurs efforts en termes de moyens budgétaires et humains.

Sur cette base, et dans l’hypothèse où 75 universités (et 40 grandes villes pour le dimanche) répondraient à l’appel à projets, le ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche consacrera jusqu’à 12,7 M€ de 2016 à 2019 aux projets d’amélioration de l’accueil des étudiants en bibliothèques universitaires déployés par les établissements et leurs regroupements.

 

Pour en savoir plus :

http://www.education.gouv.fr/cid98202/plan-bibliotheques-ouvertes-ameliorer-l-accueil-des-etudiants-en-bibliotheque-universitaire.html

 

Redécoupage arbitraire des secteurs scolaires par le Maire de Montrouge

Redécoupage arbitraire des secteurs scolaires par le Maire de Montrouge

Intervention de Joaquim TIMOTEO

Conseil municipal du 17 décembre 2015

Redécoupage arbitraire des secteurs scolaires par le Maire de Montrouge

Vous proposez dans deux délibérations distinctes de revenir sur les découpages des secteurs scolaires pour la prochaine rentrée qui s’accompagnent non seulement de fermetures de quelques classes mais de celle celle d’une école entière. L’argumentaire que vous développez est loin de me persuader et je souhaiterai revenir plus particulièrement sur 3 points : les effectifs attendus,  la sectorisation proposée et l’information faite aux familles

Sur la prévision des effectifs, vous évoquez un certain fléchissement de la natalité comme cause principale de la baisse des effectifs à scolariser. Ce peut être un argument recevable a priori mais quand on regarde les statistiques officielles de l’INSEE, ce n’est pas une information qui se confirme. Quand on consulte les statistiques des naissances (domiciliées) il y a effectivement une baisse de 4% des naissances mais uniquement pour les années 2010 et 2011 mais  en 2012, 2013 et 2014 les naissances sont en augmentation. Ainsi, le nombre de naissances en 2014 est identique à celui de 2010 ! Naissances à Montrouge (source  INSEE)

2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013 2014
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Néanmoins si on constatait une baisse des effectifs à l’entrée à l’école maternelle pour la prochaine rentrée alors il faudrait que la Ville se pose un certain nombre de questions. Soit ce serait le résultat du départ des familles de Montrouge entre l’année de naissance de leur enfant et l’entrée à l’école maternelle ; il est vrai que les difficultés rencontrées pour se loger et pour obtenir une place en crèche dans notre ville pourraient en être la cause. Soit ce serait un choix délibéré de non inscription de leur enfant dans l’école de leur ville de résidence ce qui poserait un autre problème tout aussi important. Quelle qu’en soit la cause,  j’espère que les services municipaux se sont penchés sur le sujet et que celui-ci sera remis au débat dans les prochains mois. J’ai par ailleurs un doute sur les prévisions pour la rentrée 2016/2017. Vous estimez aujourd’hui devoir scolariser 1692 enfants en maternelle à la rentrée prochaine ; avec un « taux moyen d’évaporation » de 6% cela donne un prévisionnel de 1581 enfants. Si c’est bien le cas, les effectifs seraient alors un peu en baisse mais on est loin de la catastrophe que vous annoncez si on les compare aux 1614 élèves déjà scolarisés cette année. Cela fait seulement un différentiel de 33 élèves ce qui ne justifie certainement pas un re-sectorisation de cette ampleur qui débouche sur la fermeture d’une école.

 

Sur la sectorisation d’ailleurs, je ne vois aucun élément probant qui justifie la fermeture d’une école complète, 1 ou 2 classes peut-être, mais pas une école. Surtout quand nous n’avons aucune garantie que les locaux disponibles dans les autres écoles maternelles permettront d’absorber une nouvelle augmentation démographique des effectifs qui surviendrait dans l’avenir. Je vous rappelle que les deux écoles que vous avez dû installer dans l’urgence au cours d’un été pour pallier l’explosion des effectifs sont restées provisoires pendant presque 15 ans !! Je ne comprends pas votre décision concernant le fait que certains enfants de maternelle, et pas ceux entrant en Petite section, peuvent être amenés à changer d’école.

 

Enfin, sur l’information aux familles, je rajouterai que je regrette que les associations de parents d’élèves  n’aient pas été associées (mais c’est votre habitude) à ce travail de redécoupage, tout comme les conseils d’école d’ailleurs. Je demande que ces nouvelles règles concernant la sectorisation ainsi que sur le passage d’un secteur à l’autre soient clairement expliquées aux familles et que des réunions d’information soient organisées directement dans les écoles.

 

Nous voterons contre votre décision de fermeture d’école et la carte des nouveaux secteurs scolaires qui en découlent car aucun élément probant ne vient aujourd’hui la justifier.

(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

Maintenir les dispositifs éducatifs pour les collégiens

Maintenir les dispositifs éducatifs pour les collégiens

Séance publique 11 décembre 2015

Intervention sur le

RAPPORT 15.92 / Les dispositifs éducatifs départementaux ouverts aux collégiens –année 2016-2017

Chers collègues,

Ce rapport qui vient de nous être présenté par Mme Leandri nous propose la reconduction d’un certain nombre de dispositifs éducatifs qu’ils soient ouverts à tous les collégiens ou plus spécifiquement ciblés sur les élèves en difficulté scolaire ;

Ces dispositifs sont aujourd’hui bien installés et participent de l’accompagnement vers la réussite des collégiens vers la réussite.

Leur regroupement, il y a maintenant 2 ans, dans un cadre unique ERMES (Ensemble pour la Réussite et la Mobilisation des Elèves sur leur Scolarité) qui devait leur apporter une meilleure lisibilité auprès des établissements, s’était déjà fait avec des réductions de financements importants et cela semble se poursuivre aujourd’hui avec la même logique.

L’enveloppe globale de ces dispositifs avoisinait 6,5 M€ en 2014 pour basculer en 2015 à 4,7 M€, avec la disparition de Top Métiers et la diminution du financement des dispositifs tournés vers les élèves en difficulté.

Cette année, c’est encore une diminution de 3% pour ces mêmes dispositifs. Même peine pour les subventions à l’ADPEP 92, (Association Départementale des Pupilles de l’Enseignement Public des Hauts-de-Seine) et à l’association SAIS 92, (Service d’Accompagnement et d’Information pour la Scolarisation des élèves handicapés des Hauts-de-Seine) : elles diminuent de 3%. Pourtant tout le monde connaît l’utilité de ces associations.

Enfin si le dispositif de médiation éducative est maintenu, son financement est en baisse de 9.5%. Il est vrai que vous avez choisi de remettre en question ce dispositif en ne remplaçant pas les médiateurs au fil de leur départ alors même qu’ils sont devenus des membres importants de la communauté éducative et que leur action en terme de prévention des conflits ou de conduite de projets éducatifs au sein des collèges n’est plus à démontrer.

Et puis, il y a un grand absent dans ce rapport : c’est le PASS92 ! Nous ne comprenons d’aucune façon les motivations qui ont prévalu à ce choix et demandons que ce dispositif puisse être ré-introduit.  Certes le dispositif n’est pas totalement parfait mais l’encouragement de la pratique d’activités sportives et culturelles qu’il permet ne doit pas être retiré aux collégiens.

Par ailleurs, nous demandons que les dispositions prises à travers ce rapport ne conduisent à aucune diminution de moyens pour les collèges et notamment pour ceux qui en ont le plus besoin. Nous vous demandons de revoir les dispositions financières de ce rapport et de maintenir les sommes qui étaient affectées l’année dernière.