Le conseil départemental des Hauts-de-Seine met des bâtons dans les roues de Vélib’

Le conseil départemental des Hauts-de-Seine met des bâtons dans les roues de Vélib’

Le conseil départemental des Hauts-de-Seine a confirmé par la voix de son président, sa volonté de ne pas faire droit à la demande de plusieurs maires des Hauts-de-Seine d’une gratuité de l’occupation du domaine public départemental en cas d’installation d’une nouvelle station Vélib’ sur une emprise départementale.

Alors que les trois autres départements concernés par Vélib’ (Paris, le Val de Marne et la Seine-Saint-Denis) ont décidé de cette exonération et que la métropole du Grand Paris a voté une subvention de 4 millions par an pour faciliter l’extension du service à la métropole, le conseil départemental va à l’encontre du dynamisme et du volontarisme des élus et des communes pour l’extension de ce service plébiscité par les usagers depuis 10 ans.

Le conseil départemental justifie son choix sur un principe de non concurrence avec les nouveaux services de vélo en libre-service, oubliant que ses concurrents ne sont soumis à aucune obligation de service public et d’égal accès aux usagers du service. Il critique également le maintien d’un système de bornes par rapport au free-floating en oubliant que le service Vélib’ proposera dès le 1er janvier, au minimum 30% de vélos à assistance électrique ce qui constitue une première mondiale.

Concrètement, la décision du conseil départemental aura des conséquences directes qui sont d’augmenter de 50% environ le coût d’une station. Coût qui devra à terme, être supporté par les communes des Hauts-de-Seine concernées. Les communes sont donc incitées à relocaliser leurs station hors des emprises départementales, ce qui obligera par exemple à Gennevilliers, d’éloigner les stations des nœuds de communication importants (station de RER C Gennevilliers par exemple) ou de placer ces stations dans des rues annexes, avec des conséquences sur la visibilité des stations et leur utilisation facilité pour les usagers.

Enfin, cette décision montre à nouveau combien le conseil départemental est éloigné des préoccupations et des attentes des habitants pour de nouvelles formes de mobilité et de déplacements.

Nous en voulons pour preuve, le succès récurrent des présentations des nouveaux Vélib’ aux usagers. Ces succès démontrent l’attente forte des habitants des communes du pourtour parisien pour une extension de ce service qui a modifié en profondeur la manière de se déplacer des parisiens.

Cette attitude rappelle celle de certains maires qui pour des raisons politiciennes tergiversent comme c’est le cas à Châtillon, au risque de priver les usagers et les habitants de Vélib’ de l’interconnexion entre le terminus de la ligne 13 et le reste du département.

Nous appelons donc, le conseil départemental à revenir sur sa décision dans les meilleurs délais pour permettre un déploiement efficace des nouvelles stations Vélib’ pour les habitants des Hauts-de-Seine.

 

Nadège AZZAZ

Conseillère régionale d’Ile de France

Présidente du groupe “Agir et vivre ensemble à Châtillon”

06 13 56 12 79 – nadege.azzaz@iledefrance.fr

 

Catherine PICARD 

Conseillère départementale des Hauts-de-Seine

Maire-adjointe de Malakoff

cpicard@hauts-de-seine.fr

 

Joaquim TIMOTEO

Conseiller départemental des Hauts-de-Seine

Conseiller municipal de Montrouge

06 48 06 81 44 – jtimoteo@hauts-de-seine.fr

 

Christophe BERNIER

Conseiller municipal de Gennevilliers

Membre du bureau du syndical Autolib’ / Vélib’ Métropole

06 19 90 31 68 – christophe.bernier@ville-gennevilliers.fr

 

Déploiement d’offres de service de recharge pour véhicule hybrides et électriques à Montrouge

Déploiement d’offres de service de recharge pour véhicule hybrides et électriques à Montrouge

Intervention au Conseil municipal – 2 mars 2017

Je me réjouis du déploiement d’une offre de service de recharge pour les véhicules hybrides et électriques sur le territoire de Montrouge.

1ère remarque sur le principe du déploiement

Je partage avec vous le constat que le développement à grande échelle de la mobilité électrique nécessitera au-delà même de l’amélioration des performances des véhicules eux-mêmes, que l’on développe une infrastructure de recharges suffisante sur le territoire.

L’essentiel des bornes de recharge se situent aujourd’hui chez les particuliers qui disposent d’ailleurs d’aides diverses de l’Etat pour l’installation de ces bornes chez eux, au travers notamment d’un crédit d’impôt transition énergétique de 30% mais aussi des aides à la pose de prise de recharge partagée dans les habitats collectifs. Je pense aussi à l’obligation qui est faite depuis janvier 2017 de pré-équiper les places de parkings dans les immeubles neufs.

Tout ceci es de nature à favoriser l’accès au rechargement mais ne satisfera pas complètement les besoins pour celles et ceux qui peuvent en bénéficier de ces solutions. C’est là que l’offre d’équipement dans l’espace public joue son rôle. L’Etat accompagne bien sûr le déploiement de ces bornes, déploiement qui n’en est qu’à son début puisque la loi sut la transition énergétique a fixé un objectif de 7 millions de point de charge  de toute nature installés en 2030. Pour mémoire, moins de 15000 points de recharges sont aujourd’hui disponibles sur le territoire national.

Il est normal que Montrouge puisse bénéficie de ce soutien et nous voterons en ce sens cette délibération.

2ème remarque sur la question de l’implantation

Vous évoquez dans la délibération l’installation d’au moins 4 stations avec un total d’au moins 20 bornes de recharge. J’en déduis que la taille moyenne des stations sera de 5 bornes donc de 5 places de stationnement. Il me semble qu’il serait intéressant que l’on puisse avoir une réflexion sur l’implantation de ces stations mais aussi de leur taille. On pourrait faire le choix de stations  plus petites en taille mais plus largement distribuées sur la commune. Il faut penser également à leur articulation avec l’emplacement actuel (et à venir) des stations Autolib qui offrent également un service de recharge pour les particuliers.

Enfin s’interroger sur l’implantation (et ce sera ma 3ème et dernière remarque) c’est aussi questionner la question de la nature des mobilités sur notre territoire et leurs articulations. Je suggérai à l’instant une complémentarité à trouver avec Autolib mais elle peut aussi se faire avec l’autre réseau de libre-service qu’est Velib  dont nous avons parlé tout à l’heure. Puisque l’on va inscrire une offre de mobilité (directe ou complémentaire) dans l’espace public, je demande à ce que la population puise être associée à une réflexion sur cette implantation par la mobilisation de conseils de quartiers ouverts (par exemple) , complétée éventuellement par d’autres méthodes de consultation.

Lancement du premier chantier du GRAND PARIS EXPRESS

Lancement du premier chantier du GRAND PARIS EXPRESS
J’étais ce 4 juin à la journée inaugurale intitulée « KM1 » (Kilomètre 1) pour le lancement du premier chantier du Grand Paris Express.
Les premiers travaux de génie civil du futur métro L15 démarrent sur le site de la gare de Fort d’Issy – Vanves – Clamart, conçue par l’architecte Philippe Gazeau .
grand paris express 1
grand paris express 2
grand paris express 3

 

Le GRAND PARIS EXPRESS est le plus grand projet d’aménagement d’Europe : 200 km de nouvelles lignes de métro automatique et 68 futures gares, connectées avec les réseaux de métro, RER, Transilien et les pôles bus, à construire d’ici 2030 avec les meilleurs architectes contemporains.
Par l’ampleur de son réseau, le projet – porté par la Société du Grand Paris – est à la fois un défi technique et un enjeu économique, social et culturel.
Sa réalisation contribuera à renforcer l’attractivité de la région, à favoriser l’égalité au sein de la métropole et à créer, pour des millions d’usagers, une nouvelle manière de vivre leur territoire et leur temps de transport.

 

Les Hauts-de-Seine à l’heure de la COP21

Les Hauts-de-Seine à l’heure de la COP21

catherineTribune Elus socialistes – HDS Mag n°44 – novembre-décembre 2015

 

Catherine PICARD

La COP 21 permettra en décembre un nouvel accord international pour agir contre les changements climatiques, le département des Hauts-de-Seine se doit d’avoir un projet ambitieux qui donnerait les moyens aux citoyens de se déplacer en réduisant leur impact sur le climat.
Mais les orientations budgétaires départementales ne consacrent que 5 lignes sans aucune ambition aux projets du réseau routier départemental.
Deux constats :
– Le transport des personnes représente plus d’un quart des émissions de gaz à effet de serre.
– Le transport routier, transport de marchandises par camions et véhicules particuliers, est de loin le plus polluant.
Pourtant, notre Département ne propose aucune mesure sur un plan vélo ambitieux qui permette la continuité des liaisons cyclables afin de promouvoir l’usage quotidien de ce moyen de déplacement en toute sécurité.
Ces questions concernent de nombreux axes de la voirie départementale.
À Malakoff, le boulevard Gabriel-Péri et l’avenue Pierre-Brossolette sont des voies particulièrement dangereuses pour les cyclistes. Mettre ces axes en zone 30, refaire un marquage au sol avec une vraie visibilité et élaborer un projet d’itinéraire cyclable sécurisé sont des mesures réalisables rapidement.
La transformation de la RD 7 en une autoroute urbaine ne vise qu’à faire rouler plus de voitures. Pourtant, la mise en place pour les cyclistes d’une vraie liaison de mobilité continue entre Paris et La Défense était possible au lieu de pistes cyclables en discontinu.
Aucun projet sur la promotion du transport fluvial sur la Seine qui traverse notre département. Pourtant deux axes d’améliorations nécessaires sont demandés par la population, le transport de matériaux par voie fluviale qui diminuerait le nombre de camions et le transport collectif des personnes s’intégrant dans une perspective de circulation douce.
En ville, les transports publics ne représentent qu’1 % du total des émissions de CO2. Il faut encourager les usages partagés de la voirie départementale en privilégiant les transports collectifs et le covoiturage.
L’ensemble de ces mesures a un triple intérêt : sécuriser les déplacements en luttant contre l’insécurité routière, préserver l’environnement et préparer l’avenir en réduisant l’impact financier global sur le long terme.

 

Tribune Élus socialistes : RD7 , reconquête des berges ou accroissement du trafic ?

JoaquimRD7 : reconquête des berges ou accroissement du trafic ?

Joaquim TIMOTEO

Si l’extension de l’espace public sur les berges est appréciable, la transformation de la RD7 en une autoroute urbaine ne vise qu’à faire rouler toujours plus de voitures.

Pourtant, la mise en place pour les cyclistes d’une vraie liaison de mobilité continue entre Paris et la Défense était possible au lieu de pistes cyclables en discontinu.

De plus, un aménagement avec deux fois une voie et demie et des giratoires sans feux aurait mieux contenu les flux de circulation.

 

Tribune Élus socialistes – LETTRE BLEUE n°72 – octobre 2015

Ligne 15 : démarrage des travaux préparatoires de la future gare

gpe_visuel_chatillon-montrouge-713x270À partir d’août 2015, les travaux préparatoires de la future gare Châtillon-Montrouge vont débuter .

Les travaux préparatoires près de chez vous
Première étape indispensable à la construction proprement dite de la ligne et des gares, les travaux préparatoires consistent à dévier les réseaux souterrains d’électricité, de gaz et d’assainissement qui sont situés à proximité
des futures zones de chantier. Une fois ces opérations réalisées, les travaux de construction en eux-mêmes pourront débuter.

Le planning de réalisation
À Montrouge et à Châtillon, les travaux préparatoires se dérouleront d’août 2015 à février 2018. Dans l’immédiat, le chantier s’organise en deux temps.

De début août à début septembre 2015, des déviations de réseaux souterrains ERDF, GrDF et Veolia 
vont être effectuées.

De septembre à décembre 2015, l’actuelle gare routière située entre l’avenue Jean Jaurès et l’avenue Marx Dormoy doit être déplacée provisoirement pendant les travaux préparatoires et la construction de la gare du Grand Paris Express. De nouveaux quais de bus seront ainsi installés pendant cette période pour remplacer l’actuelle gare routière qui sera modifiée à partir de décembre 2015.

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